Grâce à Pascal, mon ami triathlète – vive Meudon Triathlon – et rédacteur du très bon blog l’Esprit du sport, j’ai découvert cette vidéo de Kilian Jornet.
Kilian sait bien définir ce qui le pousse à courir malgré toutes ses victoires. Un boost comme il le faut même si je n’en ai pas besoin mais il est bon de partager une même philosophie.
Ma femme qui suit des cours pour devenir prof de Pilates fait de nombreuses recherches pour arriver à visualiser de nombreux concepts dont la fluidité.
En voici deux magnifiques exemples : la danse (Mikhail Baryshnikov) et le sprint (Carl Lewis).
En assistant à la réunion parents-prof de la classe d’Adrien (il est en CM2), il a été rappelé qu’il n’aurait pas de devoir, mais seulement des leçons.
Tant mieux, mais qui peut me dire la différence entre les deux ?
Je ne vais pas vous laisser sur cette question. J’ai trouvé la réponse à la question ICI.
Devoirs : Tout travail réalisé en dehors des heures normales de classe et qui sert à exercer des compétences acquises. Les devoirs font habituellement appel à l’écrit. Leçons : Tout travail réalisé en dehors des heures normales de classe et qui sert à mémoriser et à consolider les apprentissages. Les leçons font habituellement appel à la lecture et à la mémorisation.
Et oui Colomba a acheté hier ses premières chaussures minimalistes : les Fivefingers KSO Trek.
Ce n’est pas pour courir mais pour la marche. Je vais la laisser faire ses commentaires mais elle a été tout de suite étonné par la différence de perception et elle a immédiatement ressenti les effets sur sa colonne vertébrale.
J’ai acheté des Asics Gel hyper speed 3, qui ont un drop assez faible. Ainsi je ne trahis pas la démarche minimaliste que je poursuis mais je prends plus de précautions.
Je garde mes Five Fingers pour des séances courtes et la corde à sauter, pour les séances longues et/normales, je chausse les Asics. Ensuite on passera aux Saucony Hattori quand elles seront couramment disponibles en Ile de France.
Ce soir, j’ai donc fait 4,6km en 23min dans le parc de St Cloud. Heureux le Richard !
Je viens de lire cet article-débat sur la pratique “controversée” du barefoot running dans “Runner’s World”.
Je vous livre un extrait ci-après mais je vous invite à lire l’article en entier.
“Je cours depuis quarante ans et je donne des conférences sur la biomécanique à l’étranger. Je pense tout simplement que nous manquons d’études concrètes et scientifiques pour appuyer ce propos. C’est à mon avis absolument ridicule de soutenir que les chaussures de course à pied sont responsables de blessures. C’est l’acte même de courir qui provoque des blessures. Lorsque vous heurtez le sol avec de deux à trois fois le poids de votre corps, qui plus est sur une surface dure, ce sont ces conditions-là qui sont à la base des blessures. Peu importe que vous soyez chaussé ou non !“
Avec Colomba, j’ai repris la course à pied en cette fin d’après-midi ensoleillé.
On y est allé tout doucement : 20′ et 2,62km en alternant 500m de course avec 200m de marche à pied : pas de douleur sensible mais quelque chose de diffus. Par conséquent, on va prolonger le repos encore un peu.
J’en ai profité pour travailler la forme de la foulée : fréquence assez élevée, longueur raccourcie, …
Je suis en bas de la courbe et il faut que je sois en haut le 25 septembre : d’ici là, tranquille
Pierre-Marc, je crois que c’est râpé pour la séance commune du WE prochain.
Malgré une petite chute qui m’a laissé une entaille au menton, je me suis bien amusé (10,3km en 45 min, tranquille mais le revêtement n’est pas toujours bon dans le parc de Saint Cloud et je ne vous raconte pas les conducteurs du dimanche).
Bonne balade en couple car Colomba m’accompagnait en vélo : elle a eu une peur bleue quand elle m’a vu par terre car elle n’avait pas vu la chute. Ce ne sera sûrement pas ma dernière, surtout si je veux faire les 24h du Mans en rollers.
En tous cas, on a profité du soleil sans que la chaleur ne soit trop écrasante, ce qui ne saurait tarder …
Bilan positif car pas de douleur au pied et j’ai fait travaillé les jambes.
Les rollers sont donc une bonne activité de rééducation pour les runners et toute la runnosphère
Le pansement est impressionnant mais c’est juste pour éviter de tâcher le tee-shirt car la blessure est bénigne. Il faut que cela soit sec pour demain au bureau.
Pour faciliter la guérison de mon entaille au menton, je me suis finalement rasé la barbe.