[test] Merrell Bare Access Flex, c’est yeah

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Si vous me suivez régulièrement, vous savez que je suis un coureur minimaliste et que je cours principalement avec des Vibram Five Fingers (VFF).

Par conséquent, tous les modèles de chaussures qui apportent de trop de soutien, à la semelle trop amortissante, etc, ne me conviennent pas.

C’est donc toujours avec une grande circonspection que je teste des chaussures “normales” comparativement aux VFF.

Toutefois ayant déjà couru avec des Merrell au début de ma transition minimaliste, j’étais très tenté par cette nouvelle expérience.

Mon choix s’est porté sur les Merrell Bare Access Flex.

C’est plutôt un modèle pour la  route et j’avoue ne pas l’avoir testé sur les chemins de terre.

Par contre, le dernier épisode neigeux sur Paris m’a permis de tester ces capacités sur la neige et la glace. C’est très satisfaisant pour une routière qui ne possède pas le crantage d’un modèle de trail.

J’ai couru près de 500 km avec ces chaussures et j’ai vraiment eu le temps de m’acclimater.

C’est un modèle assez dynamique qui me donne toujours un supplément de vitesse par rapport aux VFF. Ce serait donc une bonne stratégie de participer avec elles aux compétitions 😀

Mais ce que j’apprécie le plus avec ce modèle, c’est qu’il convient aux coureurs minimalistes.

Pourquoi ?

Tout d’abord car la toe box – la partie avant de la chaussure – est large et donc aucune sensation de compression des orteils même après 25 km, c’est un confort inestimable que l’on ne retrouve généralement pas chez les autres marques, hormis Altra.

De plus, c’est une chaussure avec un drop zéro – égal à 0 mm. On a donc le pied à plat comme lorsqu’on court pieds nus, c’est plus naturel.

Par ailleurs, je vous ai déjà parlé du dynamisme de ce modèle, mais on ne retrouve pas l’effet catapulte que je trouve exagéré des Adidas, la foulée est naturelle avec un déroulé comme il faut.

Je le ressens bien car cela ne me provoque aucune douleur au niveau des fascias externes de la cuisse, ce qui est le contraire quand les chaussures contrarient ma foulée naturelle.

De plus, le mesh est très léger donc on ne le sent pas. Il l’est peut-être même un peu trop et cela provoque une certaine fragilité. Il apparaît des marques d’usure au niveau de la pliure de la toe box (voir photo) et je ne trouve pas cela normal après 500 km.

Par conséquent, je déconseille ce modèle pour un usage de trail.

L’accroche est parfaite par temps sec, et acceptable sur sol mouillé. Sur le verglas, c’est autre chose, mais c’est normal, non ?

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Comme je l’ai dit, j’ai réussi à courir 500 km avec ce modèle en prenant un réel plaisir ce qui est rare pour moi quand je porte des chaussures “normales”, donc je le conseille à tous les coureurs sur route et tout particulièrement à ceux qui transitent vers le minimalisme. Courez avec ces Merrell les yeux fermés ou presque.

Bon run et à bientôt.

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[test] Garmin Fenix5 : une autonomie de ouf

J’ai rédigé la deuxième partie de mon test sur la Garmin Fenix5.

En résumé, j’apprécie toujours autant la polyvalence de ce type de montre multisports.

Notamment le mode natation, qui permet de comptabiliser de manière fiable les longueurs de bassin. Cela me soulage car je n’aime pas les longueurs et cela me permet d’avoir enfin des séances de natation « efficace ».

Par ailleurs, j’apprécie le mode « Musculation ».

Et surtout son autonomie réelle a 7 jours.

Si vous voulez en savoir plus, lisez mon article sur lepape-info.com.

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[test] Garmin Fenix5 : premiers retours

1Test produit – Garmin fénix 5 | Lepape-Info.com 2017-10-27 14-44-11

Comme vous avez pu le constater, ces derniers temps, j’ai testé toute la gamme Suunto Spartan (voici mes articles pour l’Ultra et la Trainer).

Me voici de retour chez le concurrent avec la Garmin Fenix5.

Vieux possesseur d’une Fenix premier modèle, j’avais suivi de très loin son évolution.

Au vu de mes tests avec Suunto, je me disais que Garmin s’était clairement distancé.

Et bien je dois avouer que je me suis trompé.

Je vous propose de découvrir ce premier retour sur la Fenix5 par ici.

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[Test] Suunto Spartan Ultra : testé en Natation et à Vélo

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Dans un billet précédent, je vous avais fait découvrir la Suunto Spartan Ultra.

Dans ce nouveau billet, j’ai exploré les fonctionnalités que je n’avais pas eu le temps de couvrir précédemment, à savoir : vélo et natation.

C’est pas mal du tout. J’ai surtout apprécié le décompte des longueurs de bassins, mais je vous en dis beaucoup plus sur le site lepape-info.com, mon partenaire sur cette opération.

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Semi de Paris 2017 : pluie, vent et FiveFingers

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De retour sur le semi de Paris

Me voilà de retour sur le bitume parisien pour ce RDV annuel.

Une fois de plus, je le cours en famille : il n’y a que mon frère, mon père étant blessé. J’ai récupéré son dossard.

Je devais être son meneur d’allure, donc aux alentours de 2h10, comme nous ne sommes tous les deux, on vise 1 h 45.

Il pleut comme vache qui pisse

On part sous les trombes d’eau et j’ai les pieds trempés dès le départ. C’est la rançon de la gloire avec les FiveFingers.

Mais je me sens bien, et il faut se freiner pour ne pas s’envoler. Partant dans le sas 2 h 10, nous ne sommes pas tout à fait dans le même rythme que les autres coureurs.

Run for fun

En fait, nous allons slalomer pendant toute la course. Fun, fun, fun …

Nous partons sur le rythme de 5 min / km, bien décidés à prendre le bon rythme tout de suite. Dans l’euphorie, nous descendons facilement vers les 4 min 30 mais on se modère.

Les kilomètres défilent très vite malgré les conditions météo, c’est agréable et on profite vraiment de notre course : rythme de croisière tranquille, pas d’essoufflement …

Pas de ravito ou presque, vite le paléo-cétogène

Je vois qu’au niveau foncier cela tient, mais je crains une baisse de régime vers le km 15 car je teste un nouveau mode de ravitaillement : rien si ce n’est 2 gorgées d’eau aux km 10 et 15.

Le matin, je me suis fait mon bulletproof coffee maison (café + 2 jaunes d’oeuf + huile de coco pure).

Ensuite, moins d’une heure avant la course, j’ai mangé une barre de chocolat fondant Pernigotti.

Résultat : excellent, pas de fringale, … de l’énergie jusqu’au bout et après.

Je suis bien loin de mon alimentation/ravitaillement très sucré(e). Je suis dans l’adaptation du paléo-cétogène 😀

Temps presque record

A partir du km 18, n’ayant pas eu de coup de barre, on a accéléré et on a fini vers 4’18, voire 3’23 mais pour les 300 derniers mètres.

Temps final : 1 h 42 14 sec, soit à 6 minutes de mon record alors que je me suis baladé. Donc très satisfait de mon quotidien de coureur : slow running !

Plus d’infos : Semi de Paris 2016, Semi de Paris 2015

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