[test] Merrell Bare Access Flex Knit : Okay

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Comme vous pouvez le lire dans un de mes billets précédents, j’ai assisté le mois dernier à une présentation de la nouvelle collection de Merrell dédié au running minimaliste. Je vous avais dit que Merrell avait pensé à tout le monde : du débutant en minimalisme à l’ultra trailer confirmé.

Pour ma part, j’ai hérité de la nouvelle version de la Bare Access Flex, la Knit. Celle qui a un mesh tricoté comme une chaussette.

Ayant testé sa grande soeur en février, j’étais un peu déçu car je ne voyais pas ce que je pourrais trouver de fondamentalement différent.

C’est donc un peu dubitatif que je suis parti avec ce nouveau modèle.

Les sensations ont tout de suite étaient bonnes comme je l’écris dans mon précédent billet.

Mais ce n’est rien par rapport à ce qui s’est passé ensuite. Lire la suite

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Amis minimalistes, Merrell pense à vous

la-nouvelle-collectionHier soir, j’ai été convié à une présentation de la nouvelle collection des modèles minimalistes de Merrell pour la course sur route et le trail.
J’avais hâte de voir ce que cet équipementier proposait par rapport à la concurrence.
J’avais récemment testé la Bare Access Flex, bonne chaussure de transition, mais je souhaite aller un cran plus loin.

La nouvelle collection ne m’a pas déçu sur ce point.
Merrell adresse bien tous les segments : du débutant en minimalisme qui a besoin d’un amorti, etc au barefooteur qui souhaite toutefois protéger sa peau car le bitume n’est pas exempt de fragments blessants ou la forêt n’est pas un long et vert parcours de golf …

Cela va donc de la Bare Access Flex (Knit ou pas) à la Trail Glove 4, les Fivefingers Spyridon et autres modèles de trail ont désormais une vraie concurrence.

De plus Merrell va sortir des modèles lifestyle d’ici l’été de quoi chasser du côté de Vivobarefoot.

Une belle année en perspective et je vous donnerai régulièrement des nouvelles.

En attendant le testing d’hier était piloté par Étienne Loisel, un traileur confirmé qui a su allier la théorie et la pratique au cours d’une « balade » dans le parc de l’île Saint Germain.

Nous étions une petite vingtaine, certains découvrant le minimalisme, d’autres à la recherche d’informations complémentaires pour s’ouvrir à d’autres horizons que les sentiers déjà trop balisés …

Nous avons pu tester les chaussures en conditions réelles et mettre en application les principes de base du barefoot running.  Moi j’ai eu droit aux Bare Access Flex Knit. C’était le pied 😉

Ensuite pour récupérer de nos efforts, il faut bien que je trouve une justification au barbecue qui a suivi, nous avons partagé nos expériences autour de quelques grillades.

Une bonne fin d’après-midi de partage à renouveler 😀

[test] Raindrop sur TasteItDrinks

Taste It - blog - La parole aux boissons sans alcool ! 2018-04-02 21-54-50
Bonjour tout le monde,
Vous savez que je cours sur route depuis plus de 20 ans et je crois que je suis passé par tous les stades : du total débutant à celui qui suit un plan pas fait pour lui mais … à celui qui se connaît, du moins essaie et fais en sorte de trouver ce qui lui convient le mieux.

J’ai fait beaucoup d’essais plus ou moins heureux concernant la nutrition.Actuellement j’ai trouvé un bon équilibre.

Très attentif à l’hydratation, pendant de très nombreuses années, je courais toujours avec de l’eau pour les séances courtes, avec une boisson ou des barres énergétiques pour les séances plus longues.
Et je dois dire que je n’ai pas eu à me plaindre.
Je me sentais bien et j’avais des résultats.
Je ne vous parle pas du fameux « GatoSport » à la veille d’un semi, d’un marathon ou d’un triathlon.
Bref j’étais un consommateur averti de toute la supplémentation alimentaire.

Puis vint une période où j’ai commencé à courir plus authentique, plus minimaliste, en faisant plus confiance à mon seul corps.
C’est comme cela que j’ai versé dans le minimalisme avec les Fivefingers – je crois plus de 3000 km par an – avec ce type de chaussures.
Un peu plus tard, j’ai commencé à faire la même chose pour la nourriture.

Désormais, contrairement à la majorité des personnes, je cours à jeûn sauf exception et je m’en porte plutôt bien.
J’ai supprimé mes apports de « sucre » pendant les épreuves sauf quand le besoin est indispensable.
J’ai habitué mon corps à puiser dans ces graisses.

Par conséquent, quand on m’a proposé de tester les boissons vitaminées RainDrop, j’ai douté car je me suis dit que ce n’était plus dans ma philosophie. Bien au contraire.
Mais pourquoi ne pas essayer, j’aurais peut-être a priori négatif pensant que ce type de boisson n’est pas nécessaire.
Je me suis donc laissé tenter par cette boisson vitaminée qui a la particularité suivante : les vitamines ne sont mélangées à l’eau que juste avant l’ingestion par une action volontaire.

Tout est dans le bouchon qui contient une capsule que l’on ouvre pour mélanger les vitamines et l’eau (cf. la vidéo).

Cela permet d’éviter le goût trop sucré des boissons vitaminées habituelles.
Avec cette méthode, on a une certaine fraîcheur avec une meilleure qualité de vitamines qui n’est pas abîmée par la lumière.

Je m’en suis servi tout particulièrement après mes séances longues (plus de 25 km) que je fais à jeûn et sans eau (je ne le recommande pas à tout le monde).

Et bien, c’est plus efficace que l’eau plate et il n’y a pas que l’effet placebo. J’ai particulièrement apprécié l’effet fraîcheur des goûts « fruits rouges » et « citron ».

Bref à ma grande surprise, si je devais consommer régulièrement une boisson vitaminée, je n’hésiterai pas à choisir Raindrop. Ce n’est pas la seule du site TasteItDrinks qui propose des boissons sans alcool du monde entier.

Testez et buvez sans modération 😀

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[test] Merrell Bare Access Flex, c’est yeah

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Si vous me suivez régulièrement, vous savez que je suis un coureur minimaliste et que je cours principalement avec des Vibram Five Fingers (VFF).

Par conséquent, tous les modèles de chaussures qui apportent de trop de soutien, à la semelle trop amortissante, etc, ne me conviennent pas.

C’est donc toujours avec une grande circonspection que je teste des chaussures “normales” comparativement aux VFF.

Toutefois ayant déjà couru avec des Merrell au début de ma transition minimaliste, j’étais très tenté par cette nouvelle expérience.

Mon choix s’est porté sur les Merrell Bare Access Flex.

C’est plutôt un modèle pour la  route et j’avoue ne pas l’avoir testé sur les chemins de terre.

Par contre, le dernier épisode neigeux sur Paris m’a permis de tester ces capacités sur la neige et la glace. C’est très satisfaisant pour une routière qui ne possède pas le crantage d’un modèle de trail.

J’ai couru près de 500 km avec ces chaussures et j’ai vraiment eu le temps de m’acclimater.

C’est un modèle assez dynamique qui me donne toujours un supplément de vitesse par rapport aux VFF. Ce serait donc une bonne stratégie de participer avec elles aux compétitions 😀

Mais ce que j’apprécie le plus avec ce modèle, c’est qu’il convient aux coureurs minimalistes.

Pourquoi ?

Tout d’abord car la toe box – la partie avant de la chaussure – est large et donc aucune sensation de compression des orteils même après 25 km, c’est un confort inestimable que l’on ne retrouve généralement pas chez les autres marques, hormis Altra.

De plus, c’est une chaussure avec un drop zéro – égal à 0 mm. On a donc le pied à plat comme lorsqu’on court pieds nus, c’est plus naturel.

Par ailleurs, je vous ai déjà parlé du dynamisme de ce modèle, mais on ne retrouve pas l’effet catapulte que je trouve exagéré des Adidas, la foulée est naturelle avec un déroulé comme il faut.

Je le ressens bien car cela ne me provoque aucune douleur au niveau des fascias externes de la cuisse, ce qui est le contraire quand les chaussures contrarient ma foulée naturelle.

De plus, le mesh est très léger donc on ne le sent pas. Il l’est peut-être même un peu trop et cela provoque une certaine fragilité. Il apparaît des marques d’usure au niveau de la pliure de la toe box (voir photo) et je ne trouve pas cela normal après 500 km.

Par conséquent, je déconseille ce modèle pour un usage de trail.

L’accroche est parfaite par temps sec, et acceptable sur sol mouillé. Sur le verglas, c’est autre chose, mais c’est normal, non ?

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Comme je l’ai dit, j’ai réussi à courir 500 km avec ce modèle en prenant un réel plaisir ce qui est rare pour moi quand je porte des chaussures “normales”, donc je le conseille à tous les coureurs sur route et tout particulièrement à ceux qui transitent vers le minimalisme. Courez avec ces Merrell les yeux fermés ou presque.

Bon run et à bientôt.

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Semi de Paris 2017 : pluie, vent et FiveFingers

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De retour sur le semi de Paris

Me voilà de retour sur le bitume parisien pour ce RDV annuel.

Une fois de plus, je le cours en famille : il n’y a que mon frère, mon père étant blessé. J’ai récupéré son dossard.

Je devais être son meneur d’allure, donc aux alentours de 2h10, comme nous ne sommes tous les deux, on vise 1 h 45.

Il pleut comme vache qui pisse

On part sous les trombes d’eau et j’ai les pieds trempés dès le départ. C’est la rançon de la gloire avec les FiveFingers.

Mais je me sens bien, et il faut se freiner pour ne pas s’envoler. Partant dans le sas 2 h 10, nous ne sommes pas tout à fait dans le même rythme que les autres coureurs.

Run for fun

En fait, nous allons slalomer pendant toute la course. Fun, fun, fun …

Nous partons sur le rythme de 5 min / km, bien décidés à prendre le bon rythme tout de suite. Dans l’euphorie, nous descendons facilement vers les 4 min 30 mais on se modère.

Les kilomètres défilent très vite malgré les conditions météo, c’est agréable et on profite vraiment de notre course : rythme de croisière tranquille, pas d’essoufflement …

Pas de ravito ou presque, vite le paléo-cétogène

Je vois qu’au niveau foncier cela tient, mais je crains une baisse de régime vers le km 15 car je teste un nouveau mode de ravitaillement : rien si ce n’est 2 gorgées d’eau aux km 10 et 15.

Le matin, je me suis fait mon bulletproof coffee maison (café + 2 jaunes d’oeuf + huile de coco pure).

Ensuite, moins d’une heure avant la course, j’ai mangé une barre de chocolat fondant Pernigotti.

Résultat : excellent, pas de fringale, … de l’énergie jusqu’au bout et après.

Je suis bien loin de mon alimentation/ravitaillement très sucré(e). Je suis dans l’adaptation du paléo-cétogène 😀

Temps presque record

A partir du km 18, n’ayant pas eu de coup de barre, on a accéléré et on a fini vers 4’18, voire 3’23 mais pour les 300 derniers mètres.

Temps final : 1 h 42 14 sec, soit à 6 minutes de mon record alors que je me suis baladé. Donc très satisfait de mon quotidien de coureur : slow running !

Plus d’infos : Semi de Paris 2016, Semi de Paris 2015

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[entraînement] La bonne posture et plus encore …

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Il y a presqu’un an, jour pour jour, je publiais un article sur le fait de porter des lunettes ou non quand on court.

J’insistais sur le fait que les porter m’avait permis d’avoir une meilleure posture et donc une meilleure efficacité.

Après un an d’entraînement, je ne peux que confirmer cette impression ressentie alors.

Par ailleurs ayant sensiblement augmenté mon volume hebdomadaire d’entraînement (méthode Hanson), cette importance de la posture, et de la bonne, n’a fait qu’augmenter afin d’éviter toute blessure due à un usage trop poussé du corps.

Grâce au light feet running, j’ai aussi amélioré ma foulée en utilisant plus la chaîne musculaire postérieure (fessiers, ischios jambiers) et j’ai grandement soulagé les psoas et les quadriceps.

De plus avec le port des correct toes, j’ai repositonné mes orteils d’où un gain de puissance dans les muscles des pieds lié à une meilleure sensibilité.

Depuis mes douleurs au tendon d’Achille ont quasiment disparu, elles sont désormais liées majoritairement à la déshydratation. Et oui, il m’arrive de ne pas boire assez alors que j’en connais bien les conséquences.

L’achat de ma Garmin Forerunner 620, je teste actuellement la Forerunner 630, m’a permis non seulement de mieux analyser ma technique mais aussi de mieux gérer mes entraînements. Les métriques que je retrouve sous Strava, notamment avec le navigateur chrome, fournissent de bons éléments d’analyse qui évitent d’avancer dans le brouillard. On ne peut progresser que si on a des repères.

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Exemple de métriques avec Strava sous Chrome

En un an, j’ai énormément progressé et je sais que j’ai encore de la marge alors pourquoi pas vous ?

Crédit photo : altrarunning.fr

 

[entraînement] 2000 km dans l’année

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15/11/2015 – 2000 km en moins d’un an, je ne l’aurais jamais imaginé en début d’année.

J’ambitionnais à peine les 1500 km et il me reste encore un mois et demi. De quoi ajouter environ 400 km.

C’est le résultat de la méthode Hanson pour le marathon basée sur le principe de l’accumulation progressive de fatigue.

Dans mon cas c’est une totale réussite. Je l’ai commencé fin juin et j’en ai vu un résultat probant lors de mon trail le 30/08 où je me sentais très, très bien au bout des 30 kilomètres.

Méthode Hanson + Light Feet Running : les clés du succès dans mon cas.

Au plaisir d’en discuter avec vous.

[run session #2015-67] Séance de côtes avec les FiveFingers

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30/06/2015 – Ce matin je devais faire une séance pas « easy », je n’avais pas les facilités pour faire une séance de vitesse (parc de Saint Cloud fermé à cette heure trop matinale) donc je me suis rabattu sur une séance de côtes.

Pour corser un peu l’affaire, je me suis dit qu’il serait intéressant d’étrenner mes Fivefingers Bikila Evo.

C’est ce que j’ai fait. On voit bien que l’Evo a plus d’amorti que la version précédente (les 4 à 6 mm) se ressentent, cela amène un confort indéniable.

20150630-dynamique-de-courseQuand je me rappelle mes premiers pas avec les FiveFingers il y a 4 ans, il n’y a pas photo, d’autant plus que je suis un habitué de la foulée médio-plantaire.

Au bout de 1 km, j’ai pu totalement me relâcher et profiter de l’élasticité musculaire des membres inférieurs.

La sensation de maîtrise de l’appui a été très sensible lorsque j’ai fait les côtes, j’ai couru tout en fluidité : la biomécanique est bien faite.

Je n’ai fait que 7 km afin de ne pas avoir des courbatures demain et devoir me reposer trop longtemps ; sagesse que je n’avais pas eu il y a 4 ans et que j’avais payé le prix fort.

Je crois que j’utiliserai désormais ces chaussures pour les séances de côtes.

Il va falloir que je les teste sur les séances de 400m.

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